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Le petit garçon
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Labro, Philippe

Le petit garçon

[Paris] : Gallimard, 2010

Abstract: La Villa, à l'écart d'une petite ville du sud-Ouest de la France, ressemble, avec son immense jardin, à un paradis où rien ne peut arriver. C'est bien ce qu'avait voulu le père, un homme juste et sage. Voyant approcher la guerre, il avait quitté Paris pour mettre sa jeune femme et leurs sept enfants à l'abri. Mais quand déferlent les fanées quarante, le malheur atteint les univers les plus protégés. Bientôt, la Villa se peuplera d'étranges jardiniers et cuisinières. Ce sont des hommes, des femmes, des enfants traqués, en danger de mort. Puis les Allemands vont arriver et violer le sanctuaire. La paix revenue, le père sacrifie repos et confort ; il arrache ses enfants à leur paradis afin de mieux assurer leur avenir. Cette histoire est vue par un enfant. Il traverse des tragédies et rencontre des solitudes, il connaît l'enchantement de la découverte de la vie, la nature. Jamais le petit garçon n'oubliera l'imposante figure de ce père au passé mystérieux ; cette mère qui semble une grande sœur ; Dora la juive allemande qui feint d'être muette ; Sam, le jeune prof aux manières insolites ; et les jambes gainées de soie de la jolie Madame Blèze... Sur le même ton limpide de sincérité, l'auteur de L'étudiant étranger nous livre son portrait de la province, sa vision de la famille, le tableau nostalgique d'une enfance qui a peut-être été la sienne.

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Gaia ZAPPIA
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Un mots seulement: ennui. Mais juste beaucoup beaucoup beaucoup ennui. “Le petit garçon” du Labro semble né de l’union entre “Le garçon dans la pgiama rayé” et “Le plaisir“. Pendant la lecture se succèdent en fait descriptions lentes et redondants et dialogues au pensées de naïveté embarrassante.

Le protagoniste est ce petit garçon (l’auteur même, parce que “Le petit garçon” est un roman autobiographique) que habite dans une maison appelle “la Villa”, où beaucoup du juifs vont trouver un refuge. Ici termine tous ce qui j’ai compris.
Si j’ai n’ai pas donné le jugement minimum est pour la potentialité de l’histoire et pour le charme du facteur autobiographique, mais le style m’a fallu pour la haine plus profonde et rien, je m’estime pour l’avoir terminé.

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